lundi 28 juillet 2008

Retour sur New York

Je me réveille et le soleil est déjà bien haut dans le ciel.
Nous partons en direction de New York pour faire nos derniers achats.
Nous arrivons à Grand Central et remontons la 5ème avenue en direction d’Apple Store, magasin que nous connaissons particulièrement bien puisque voici la troisième fois que nous y retournons.
Il y a du monde aujourd’hui dans les rues, les gens marchent d’un pas léger et détendu, se sont pour la plupars des touristes, américains comme étrangers qui profitent de cette belle journée pour un balade sur les Champs Elisée américains.
Nous arrivons devant le temple de la technologie au logo de la pomme, nous entrons et arrivons dans ce fourmillement de personnes toutes plus étonnées les unes que les autres de voir autant de machines électroniques en un seul endroit. Il faut dire que l’on trouve beaucoup de baladeurs et autres ordinateurs dans ce magasin, comme je l’avait déjà dit auparavant, tout est en accès libre, de l’I-Pod shuffle à l’I-Pod Touch, en passant par le nano et le classique, du Mac Book Air à l’I-Phone en passant par l’IMac, le Mac book classique et le Notebook.
Les gens testent et re-testent tous ces objets bourrés de technologie permettant de converser en direct avec des personnes à l’autre bout du monde. Certains consultent leurs mails, d’autres regardent des vidéos, enfin, certains, prennent note d’une recette croisée au hasard d’une page web.
Juliette a dans l’idée de s’acheter un I-Pod Touch, j’aurai aimé en faire autant mais au vu de mes économie et surtout de l’utilisation de l’objet en lui-même par la suite j’ai préféré me rabattre sur des fringues.
Achats faits nous retournons à FAO Schwartz ce fameux magasin de jouet où un portier vêtu de rouge et de noir tel un soldat anglais avec un grand chapeau de fourrure noire, vous fait entrer avec un grand sourire en vous souhaitant la bienvenue.
Ce magasin où un étrange personnage un peu enveloppé, vous demande de défaire un Rumik’s cube pour qu’il puisse le refaire en moins d’une minute sous vos yeux ébahis en terminant par une impressionnante démonstration de son art dans son dos (il ne peut donc pas voir le Rumik’s cube qu’il est en train de résoudre). Après avoir revisité entièrement le magasin nous sommes tombés sur un coin que nous n’avions pas vu précédemment, c’est dans ce coin que se trouvent tous les vieux objets ici appelés « objets classiques ». On peut y trouver un diable dans sa boite elle-même muni d’une manivelle que l’on tourne et au bout de quelques secondes le pantin bondit provocant un sursaut à chaque fois. On y trouve également un chien de bois dont le ventre est constitué d’un ressort (comme dans Toy story) et qui, lorsqu’on le traine par terre, se tend et se détend, faisant passer le pauvre canidé de bois pour une espèce d’accordéon.
Après ce moment de détente auprès de jeux pour enfant nous décidons de rester sur notre lancé et de visiter (du moins revisiter) le magasin Disney. Il n’a pas changé depuis la dernière fois il y a toujours autant de magie dans cet endroit. De nombreuses peluches remplissent les étagères, on peut distinguer dans le fond des boites de Lego à l’effigie des héros de la maison, des portes clefs, des gadgets, des Mr Patate dont les accessoires permettent de reconstituer Mickey, Donald et les autres. La princesse est toujours là pour se faire photographier avec les enfants et un personnage haut en couleurs, portant des oreilles de Mickey et monté sur échasses se promène et amuse les clients.
Nous continuons notre promenade et redescendons vers Grand Central, il est tôt dans l’après midi mais préférons rentrer pour profiter de la maison de Jean-Luc et puis demain nous partons, il faut commencer à préparer nos affaires.
Nous rentrons, le voyage est particulièrement moite en ces heures chaudes de l’après midi, nous descendons à l’arrêt Cos-Cob et marchons pour rentrer à la maison.
Arrivés, je regarde « Les Simpson, le film » qui passe à la télé, l’ayant déjà vu en France il devient plus facile de comprendre l’histoire en anglais. La fin de l’après midi est un mélange de glandouille, d’ordinateur (le blog) et de rangement d’affaires.
Jean-Luc arrive avec de quoi préparer à manger et je passe aux fourneau pour préparer une petite bolognaise qui accompagnera quelques Crozet (un peu facile me direz vous mais bon je n’avais pas beaucoup de temps et avec du steak, des oignons et des tomates on ne fait pas grand-chose d’autre, je vous expliquerai plus tard comment je fais pour réussir mes feuilletés de saumon et leur printanière de légume (que je cuisine réellement pour les mauvaises langues)).
Nous mangeons pour un dernier diner sur le territoire américain qui se passe au son des cigales dont l’accent américain ne se fait entendre et à la lueur de deux bougies.
Après un dessert composé de fruits je monte dans ma chambre et termine ma valise. J’ai le cœur lourd et je ne réalise que maintenant que j’étais aux Etats-Unis d’Amérique, que j’étais à New York, la ville dont je rêvais le plus de visiter, que j’étais dans le pays de la démesure, des buildings, des limousines, des autoroutes à quatre voir cinq voies, des magasins sur neuf étages, que j’étais dans l’une des villes les plus diversifiées de la planète, Harlem, Little Italie, Chinatown, Le Bronx, Le Queens, Le Financial District, South street Seaport, autant de quartiers et autant de diversité. J’en reviens pas, cela c’est passé si vite que je n’ais même pas eu le temps de m’en rendre compte.
Ziiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip !! La fermeture éclaire de mon sac enferme mes vêtements, les objets et les cadeaux que je rapporte ainsi que tous mes souvenirs des cet endroit magique.
Je m’endors en décidant de profiter au maximum de ma dernière journée que sera celle de demain.
Bye

Pas de photos interessantes aujourd'hui ^^

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