Nous prenons le train vers 10h pour arriver à 11h dans New York, de là nous prenons le métro pour le stade. On peut admirer depuis les fenêtres du wagon une multitude de paysages urbains tous différents appartenant au Queens, des immeubles délabrés recouverts de graffs, aux maisons de banlieue bien rangées dans un alignement quasi-militaire. A 11h30 nous sommes devant l’imposante structure bleu composé de tôles ondulés façon bâtiments Ikea avec de nombreuses affiches des joueurs des Mets, de grands drapeau aux initiales des Mets et d’immense pancartes avec écrit « Let’s go Mets !! ». J’ai l’impression d’être dans un film, des gens partout avec des gants de base-ball, des doigts en mousse géants, des maillots de leurs joueurs préférés et des casquettes bleues-marine avec le signe NY en orange brodé sur le devant.
Nous montons les escaliers jusqu’à notre place situé à mie hauteur, c’est la 23, rang P du corridor 6, la vue est agréable et dégagée, l’ensemble du terrain peut être vu sans aucune exception, se qui nous permettra de ne rien louper du match.
Le stade est immense il doit pouvoir contenir 55 000 personnes au moins, qui, d’ailleurs, arrivent petit à petit avec une énergie débordante, il est en ¾ de cercle, le dernier quart servant d’immense panneau lumineux indiquant les scores et d’écran géant pour les ralentis.
Nous sommes assis et attendons patiemment le début qui ne devrait pas tarder à arriver puisque certains joueurs entrent sur le terrain sous un tonnerre d’applaudissements, saluent la foule et vont s’échauffer.
Les gens se lèvent posent leur main sur leur cœur et l’hymne national débute, c’est une femme de la région qui la chante (pas super bien d’ailleurs ^^) c’est amusant de voir comme les américains sont patriotes, ils ont presque la larme à l’œil et chantent à l’unisson dans un cœur à la gloire du pays.
Une musique d’orgue se fait entendre, puis la foule se déchaine et le match commence, les balles partent à plusieurs dizaines de miles par heure, les joueurs courent, rattrapent, interceptent les balles, puis se les passent, marquent, éliminent l’adversaire, courent dans l’autre sens… Enfin ça c’est quand il y a de l’action car la particularité du base-ball réside dans son suspense, cette longue et patiente attente durant laquelle le lanceur tente d’éliminer le batteur qui lui tente d’envoyer la balle le plus loin possible sans qu’elle ne soit rattrapée du premier coup (bref cherchez les règle sur internet). Un sacré suspense mais qui justement met une certaine pression sur le jeu, c’est bien plus intéressant à voir qu’un match de foot (soccer et non américain). Lorsqu’un point est marqué le publique saute de joie et c’est la débandade, un bruit à vous percer les tympans et une pléiade de sourires sur tous les visages surtout lorsque se sont les Mets qui marquent car nous sommes à Shea Stadium, les Mets jouent à domicile contre Philadelphie et ce pour la dernière saison puisqu’ils vont déménager dans un nouveau stade l’année prochaine et les gens viennent de toute la région pour les voir une dernière fois dans le stade qui les à vu naitre.
Une musique d’orgue se fait entendre, puis la foule se déchaine et le match se finit, les Mets ont gagné et les gens, hystériques, repartent vers les sorties. Un flot de personne se déverse en direction du métro et une attente plus que modérée vient à l’encontre de nos pensés, 50 000 personnes d’un coup qui prennent, pour la plupart, le métro et on ne fait presque pas la queue ?! il faut dire que le réseau de transport a prévu le coup et a donc mis en service un nombre impressionnant de métro s’enchainantà la queue leu leu en moins d’un quart d’heure.
Nous prenons le métro jusqu'à son terminus : Time Square qui, nous ayant beaucoup plu la veille, devient finalement le lieu préféré de ce voyage, ces lumières, ces gens, ces magasins… Nous mangeons vite fait un bout puis enchainons tous les magasins que nous n’avions pu faire.
Un dernier repérage subtile pour le lendemain ^^, nous rentrons dans une caserne de pompier et admirons les superbes camions rouge et or, nous faisons de grands cygnes aux présentateurs d’une émission tournée dans un studio ayant de grandes baies dans la rue, ils nous voient, se mettent à sourire et perdent un peu leur sérieux, dommage pour eux que l’émission soie en direct.
Il est 5h45 et Jean-Luc nous appel, nous allons prendre un pot avec lui non loin d’ici.
Nous rentrons pendant que lui vas diner avec des collègues et un client, nous mangeons de la pizza réchauffée et nous apprêtons à nous coucher lorsque Jean-Luc arrivent, je dois l’accompagner pour poser une voiture au garage, je conduirai l’autre. Arrivé au garage je me poste à la sortie pour garder la voiture en attente pour retourner à la maison pendant que Jean-Luc apporte l’autre et remplit un bon pour signaler se qui ne va pas, qu’il la faut pour demain soir… comme pour le pressing mais pour la voiture et en plus sans le garagiste puisqu’il est 11h du soir. Je poireaute et une voiture arrive et se gare près de moi, voiture noire avec des gyrophares sur le dessus et un officier dedans : bingo le rêve américain continu puisque je suis en présence d’un vrai contrôle de police américain (on fait pas trop le malin dans cette position), petit moment de stress (en même temps un jeune seul devant une décapotable dans un garage Audi, voila quoi, ça devait arriver) puis Jean-Luc arrive et explique tout donc « all is OK ».
Nous passons chercher les 500$ dont nous avons besoin pour le lendemain, rentrons et nous couchons.
Bye
1 commentaire:
a le péteu avec tout ces billets... stilé ta casquette superman et cool le camiond de pompier aller salut
alfred
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